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F.A.Q.

 

Questions posées à Lasanté

Au sujet de:

 

 

Je suis actuellement atteinte de mycoplasma. Mon médecin m'a informé sur le sujet mais j'aimerais en savoir davantage. Je sais que ce n'est pas une maladie dangereuse mais j'aimerais connaître les symptômes, est-ce que ça guérit vite avec les antibiotiques, mode de contagions etc...

Le mycoplasme est une bactérie atypique, de petite taille et dépourvue de paroi cellulaire. Elle est surtout responsable chez nous d'infections respiratoires se manifestant par un syndrome grippal (fièvre, douleurs articulaires et musculaires, toux). L'auscultation pulmonaire montre souvent des signes de broncho-pneumonie diffus, parfois discrets. La radiographie pulmonaire montre le plus souvent des images pathologique variées (infiltrats broncho-pneumoniques, épaississements des parois bronchiques, lames d'atélectasie, parfois ganglions médiastinaux,...). Le germe est totalement résistant aux pénicillines et céphalosporines, mais sensible aux macrolides, tétracyclines, quinolones. Chez l'enfant, ont observe parfois une myringite bulleuse (otite) et une éruption cutanée. Les complications sont relativement rares (arthrites, méningo encéphalites, myocardites,...). La maladie guérit en général sans séquelles en 2 à 4 semaines (même sans traitement, mais un antibiotique adapté permet d'écourter l'évolution). La radiographie thoracique est parfois lente à se normaliser. Certains mycoplasmes provoquent des infections génito urinaires.

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Je voudrais savoir combien de temps le virus papillomavirus responsable d'une dysplasie reste dans le corps, si les lésions peuvent se développer
indépendamment de la présence de virus, en claire les lésions peuvent évoluer après ce qu'on se débarrasse de virus par un mécanisme autre que l'action du
virus ? Je suis une patiente donc je ne sais pas si je m'exprime clairement mais j'espère avoir une réponse de votre part;
Je vous remercie infiniment.

Les verrues génitales, lésions liées au HPV (papillomavirus humain) sont des facteurs favorisant les dysplasies au niveau de la muqueuse du col utérin et par conséquent constituent un facteur de risque du cancer du col. La présence de l'ADN viral dans un tissu apparemment sain est un facteur de récidive des verrues génitales (condylomes acuminés, appelés crêtes de coq dans la langage courant). Il est difficile d'affirmer que la patiente (ou le patient, des lésions similaires pouvant exister au niveau du pénis) est guérie, quel que soit le traitement (podophylline, cryochirurgie, laser, électrocoagulation) appliqué. Un traitement par interféron alpha, par voie locale ou générale pourrait apporter quelque chose ???
Un examen gynécologique avec frottis de col est indispensable (tous les six mois) chez une femme ayant présenté des condylomes acuminés surtout si le col montrait des lésion. je ne pense pas qu'il soit possible d'affirmer à une personne ayant présenté ces lésions qu'elle n'est plus porteuses du DNA viral.

En résumé : les lésions se développent en présence du virus, les traitements ne permettent pas d'éliminer ce virus avec certitude, la présence du virus n'est en pratique pas décelable en l'absence de lésions visibles ou avant l'apparition de ces lésions, il faut donc surveiller.

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Avez vous quelques informations sur les traitements d'anti-vitamines K?


ANTI-VITAMINE K.- PRECAUTIONS PARTICULIERES. 

INTERACTIONS MEDICAMENTEUSES AVEC LES ANTI-VITAMINE K :

1. Médicaments qui potentialisent l'activité des «anti-vitamine K » 
( ceux indiqués entre parenthèses sont également suspectés de potentialiser l'action des AVK) 

• antiarythrffiques : aniodarone, propafénone;(quinidine) 
• antiaggégants: ac. acétylsalicyliques dipyridamole 
• analgésiques, antipyrétiques et AINS : phénylbutazone , kétorolac, diclofénac, diflunisal, flurbiprofène, piroxicarn, sulindac ; ( dextropropoxyphène , allopurinol ) . 
• antibactériens: céfanmdole, cefazoline, chloramphérùcol, ciprofloxacine, érythromycine, ofloxacine, co-trimoxazole, sulfanùdés ; ( azithromycine, aztréonam, clarithromycine, ac. nalidixique, néomycine, norfloxacine, tétracyclines, ffiméthoprime 
• antidépresseurs: ( inhibiteurs de la recapture de sérotonine 
• antiépileptiques: phénytoine. 
• antimycosiques: fluconazole, itraconazole, kétoconazole, miconazole 
• antiparasitaires: métronidazole, (proguanil). 
• antitumoraux : ( ifostamide ) . 
• hormones : stéroides anabolisants (surtout dérivés alkyles en 17-a); lévothyroxine; danazole, flutamide, tamoxifène . 
• hypolipémiants: fibrates, simvastatine 
• antidiabétiques oraux . 
• médicaments gastro-duodénaux : cimétidine, oméprazole ; (cisapride) 
• vaccins, vitamines : ( vaccin contre l'influenza) ; ( vitamine E ) 

2. Médicaments qui diminuent l'effet des « anti-vitamine K »: 
( ceux entre parenthèses sont également suspectés de diminuer l'effet des AVK) 

• antibactériens: rifampicine 
• antiépileptiques : barbituriques, carbamazépine, pritnidonc, phénytoine • antimycosiques: griséofulvine 
• antitumoraux : aniinogluthétimide 
• hormones: oestrogènes, progestagènes, contraceptifs oraux 
• hypolipémiants :colestyramine 
• diurétiques thiazidiques . 
• médicaments gastro-duodénaux (sucralfate) 
• rétinoides ( acitrétine ) . 
• vitamines: vitamine K, ( vitamine C).

ALIMENTATION A EVITER LORS DE LA PRISE D'ANTI-VITAMINE K.

A EVITER : persil ; ciboulette , chou-fleur, chou rouge, laitue, céleri rave, carottes , salade de crudités , choux de Bruxelles, épinards, broccoli , germes de blé, foie de veau , thé vert . 

PERMIS MAIS SANS EXCES : asperges, concombres, haricots verts, petits pois, tomates, pommes de terre; champignons de couche, fraises, oranges, beurre et fromages blancs gras; oeufs, viande et foie de porc ou de boeuf , alcool, avocats

PERMIS SANS RESTRICTION: ail, aubergines, céleri en branches, chicorées, courges, cresson, fenouil, endives, oignons, poireaux, pousses de soja, radis, salsifis, artichauts . 

L'ALCOOL peut modifier dangereusement les effets des anticoagulants, donc éviter les excès 

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Quel est le remède utilisé en Belgique pour traiter la tache de fukhs maladie visuelle?

La dégénérescence maculaire est la cause principale de perte de vision centrale dans la myopie dégénérative (forte myopie>6 dioptries avec longueur oeil>26mm). C'est une une des grandes causes de mauvaise vision chez les adultes jeunes. Elle a de multiples manifestations dont la plus grave est la survenue d'une néovascularisation choroïdienne(càd sous rétinienne) prenant au cours de l'évolution l'aspect de la classique tache de Fuchs(cicatrice avec hémorragie maculaire) . L'évolution spontanée se fait vers la stabilisation mais parfois aussi vers des poussée évolutives d'apparition de nouveaux vaisseaux anormaux sous rétinien(baisse de vision avec période d'amélioration). La photocoagulation au laser des neovaisseaux est justifiée si la lésion n'est pas centro-maculaire(sinon elle entraîne une baisse de la vision). Des récidives peuvent s'observer dans plus de la moitié des cas traités. la photothérapie dynamique est une nouvelle approche thérapeutique pour les patients présentant des néovaisseaux centraux.Cette photocoagulation sélective au laser permet d'utiliser des intensités de laser très inférieur en injectant par voie intraveineuse des photosensibilisateurs(la visudyne) qui vont se fixer sélectivement aux cellules des vaisseaux néoformés et ainsi permettre leurs destructions.Ce nouveau produit (la visudyne) est depuis peu sur le marché(1à2 ans) et est remboursé depuis quelques mois par les mutuelles(+-50 000fb).Généralement plusieurs séances à plusieurs mois d'intervalles sont nécessaires(2à3).Ce traitement permet en général de stabiliser la vision.

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J'ai lu votre article sur Smoking Reduction et je voudrais savoir s'il est possible de fumer et d'utiliser le Nicorette pour réduire la consommation tabagique journalière. J'ai toujours pensé que cela est fortement dangereux
et peut causer des problèmes cardiaques...
Si ce n'est pas le cas, je pense le faire... :)

Les patchs délivrent une quantité constante de nicotine, ce qui devrait diminuer l'envie de fumer. Si on fume sous patch, la nicotine fumée s'ajoute à la nicotine du patch, le pic nicotinique est plus élevé, ce qui pourrait poser des problèmes chez un coronarien.
(la nicotine provoque une libération d'adrénaline, ce qui est à mon avis la principale motivation du fumeur, mais qui peut aussi déclencher un accident coronarien).
Les chewing-gums nicorette ou autres n'ont qu'une courte durée d'action, il suffit de les cracher, d'attendre un peu, pour s'adonner aux délices de Nicot. On peut aussi retirer le patch, attendre et fumer. Mais un patch collé, puis décollé, a du mal a se recoller, et vu le prix...
Certains admettent les chewing-gums, comprimés ou inhalette comme moyen de diminuer sa consommation tabagique. Les méfaits de la nicotine restent bien sur présents, mais les risques de bronchite chronique et de cancer du poumon diminuent. Les patchs ne me semblent pas adaptés à cet usage. 

Ceci dit, il me semble illusoire d'arrêter de fumer en utilisant à la fois tabac et subsitut. Le seul moyen d'arrêter est d'arrêter tout à fait, avec ou sans substitut. Une nicorette mâchée pour remplacer trois cigartettes fumées, et puis fumer une cigarette pour se récompenser de l'effort fourni ne me semble pas un moyen efficace d'arrêter de fumer. Il ne faut pas chiquer et fumer au même moment (risque d'overdose de nicotine) et attendre un certain temps avant de fumer. Pour diminuer, oui peut-être, mais surement pas à long terme.

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Dernière mise à jour : 23/11/05