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Syndrome métabolique ou Importance du syndrome métabolique en médecine

Regroupement des risques cardiovasculaires

Risques de maladies cardiovasculaires plus élevés

Le syndrome métabolique a une grande importance clinique pour quatre raisons

Importance d’un dépistage des patients atteints de syndrome métabolique

Dépister le syndrome métabolique

Traitement de l'hypertension


Regroupement des risques cardiovasculaires

Ces dernières années, on s’est de plus en plus intéressé à la relation existant entre l’hypertension et divers troubles métaboliques tels que l’obésité, la résistance à l’insuline, la dyslipidémie et l’intolérance au glucose. Lorsqu’on retrouve divers facteurs de risque chez un même patient – ce qui arrive de plus en plus fréquemment-, on parle de syndrome métabolique. Une hyperactivité sympathique est à la base de ce syndrome.

L’Organisation Mondiale de la Santé a récemment défini le syndrome métabolique. Selon l’OMS, les composantes du syndrome métabolique sont :

Risques de maladies cardiovasculaires plus élevés

Le syndrome métabolique, avec l’hyperglycémie, l’hyperlipidémie et l’hypertension, entraînent une lésion au niveau des vaisseaux sanguins et des reins. Les patients atteints de syndrome métabolique présentent dès lors une incidence plus élevée d’infarctus du myocarde, d’insuffisance rénale, d’AVC, de rétinopathie et de coronaropathie. 

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Le syndrome métabolique a une grande importance clinique pour quatre raisons :

Importance d’un dépistage des patients atteints de syndrome métabolique

En pratique clinique, ce sont surtout les patients qui échappent à l’attention de leur médecin traitant lors d’un examen de routine, qui courent un risque. Les patients atteints de syndrome métabolique ne présentent souvent aucun facteur de risque individuel nettement augmenté, mais bien un risque cardiovasculaire fortement accru en raison du fait qu’ils ont simultanément divers facteurs de risque. 

Concrètement, il s’agit par exemple d’un sujet de sexe masculin âgé de 60 ans avec obésité viscérale qui a une pression artérielle légèrement augmentée combinée à une résistance à l’insuline débutante et à une hypertriglycéridémie avec un cholestérol HDL bas. L’association des facteurs de risque individuellement peu importants fait que, globalement, ce patient court un risque cardiovasculaire très élevé.

Ces patients-« borderline » sont très nombreux.

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Dépister le syndrome métabolique

Le mode de dépistage le plus simple en pratique quotidienne consiste à sélectionner tous les patients atteints de surcharge pondérale ou d’obésité à distribution viscérale (circonférence de la taille >88 cm chez la femme et > 102 cm chez l’homme, définissant un haut risque). Chez ces patients, le médecin devrait réaliser une anamnèse et un examen clinique approfondis combinés à une prise de sang. L’hypertension, les troubles lipidiques et l’obésité viscérale sont faciles à diagnostiquer chez le généraliste.

Un dépistage adéquat des patients présentant un syndrome métabolique (hypertension, dyslipidémie, obésité et troubles du métabolisme du glucose) ce qui constitue une combinaison néfaste à un stage précoce peut apporter une contribution importante à la prévention des maladies cardiovasculaires.

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Traitement de l'hypertension

Chez la plupart des patients l’hypertension n’est donc pas un facteur de risque cardiovasculaire isolé ; elle fait partie d’un ensemble de phénomènes pathologiques qui, réunis, constituent le syndrome métabolique (dyslipidémie, obésité, résistance à l’insuline, diminution de la tolérance au glucose et hypertension). Une hyperactivité sympathique est à la base de ce syndrome.

Ces différents facteurs augmentent le risque de développer une atteinte rénale ou des maladies cardiovasculaires tels qu’infarctus du myocarde, l’AVC, la maladie coronarienne et l’hypertrophie ventriculaire gauche.

Le traitement de l’hypertension est dès lors plus qu’une simple normalisation des valeurs tensionnelles ; ce traitement doit comporter une approche globale des divers facteurs de risque cardiovasculaires qui englobent le syndrome métabolique.

Une nouvelle classe d’antihypertenseurs à action centrale répond à cet objectif : les SIRA, dont la moxonidine est le premier et le seul représentant en Belgique.

La moxonidine est un agoniste sélectif des récepteurs I1 de l’imidazoline. Sa liaison sélective aux récepteurs I1 de l’imidazoline centraux diminue l’hyperactivité sympathique souvent associée à l’hypertension artérielle.

La moxonidine a déjà été évaluée dans plus de 30 études cliniques contrôlées portant sur environ 3.400 patients.


La moxonidine est bien tolérée par les patients. Il ressort d’une étude de pharmacovigilance portant sur plus de 10.000 patients que 94,5% des sujets supportent « très bien » le traitement par moxonidine (réf : D. Ongyert, F. Dotzer. Wirksamkeit und Verträglichkeit von Moxonidin. Z. Allg. Med. 1993 ; 69 :56-60.)

 

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Dernière mise à jour : 07/11/05