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Psychologie

 

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Analyse freudienne ou psychanalyse (l’)

Thérapie se déroulant entre un analysant (le patient) et un analyste (le thérapeute) qui écoute et n’intervient que pour relever certaines expressions significatives en évitant de formuler trop vite une interprétation qui pourrait provoquer chez le patient un mécanisme de défense. L’analyste est assis hors de portée du regard de l’analysant qui, allongé sur un divan ou un fauteuil-relax, exprime verbalement tout ce qui lui vient à l’esprit sans rien omettre. Il pourra ainsi revivre les événements de son existence et les traumatismes qui y sont liés permettant à certains contenus refoulés dans l’inconscient de réapparaître dans le conscient. Ce processus favorisera certaines prises de conscience, une meilleure connaissance de soi et des décharges émotionnelles, porteuses de changements favorables.

Les plus gros problèmes de l’être humain proviennent du conflit que se livrent dans le moi entre le ça et le surmoi.

Le moi représente une des composantes psychiques de l’être, sa personnalité, son caractère et ses symptômes, c’est ce qu’il donne à voir dans le monde où il vit.

Le ça contient toutes les pulsions (poussées qui font tendre l’organisme vers un but), pour la plupart inconscientes, refoulées et acquises. La naissance de la pulsion (de vie, de mort, d’agression, de destruction, d’emprise, sexuelle) provoque une tension pénible qui conduit au déplaisir tant qu’elle n’est pas annulée par la satisfaction. Bien souvent un déplaisir plus grand (sentiment de culpabilité, de honte, etc.) s’installe lorsque l’individu satisfait sa pulsion. Déplaisir induit par le Surmoi grand interdicteur qui soit barre la route à la pulsion avant qu’elle n’envahissent le moi soit la sanctionne lorsque le moi y a cédé. L’éducation et la culture façonnent la majeure partie du surmoi mais le reste se construit par l’individu lui-même de par sa perception intime du monde extérieur.

Les mécanismes de défense déployés par le moi de l’individu rendent l’analyse difficile et sont responsables de transferts (transfert sur l’analyste de sentiments ou d’émotions ressentis envers une autre personne ; l’analysant attribue à l’analyste le rôle d’un autre).

La durée d’une analyse dépend de chaque individu et de sa « parole vraie », elle varie entre deux et cinq ans voire plus à raison de deux séances d’une demi-heure par semaine. Le coût des séances varie entre 25 et 50 euros (parfois plus), selon les pays et les psychanalystes.

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Dernière mise à jour : 12/06/04